Il pousse son chariot au travers des broussailles, sur le sable granuleux comme pour la première fois. Un pied traîne à l'arrière, le pied qui apprend moins vite, les genoux sont si jeunes, pourtant. On apprend à marcher, jusqu'à la fin de sa vie, dans la beauté de la vie et loin de cette lancinante vieillesse. Pas à pas, pour chaque chose, un pied devant l'autre.
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